Ils surgissent comme sortis d’un conte ancien. Mi-hommes, mi-arbres, Les Mandadors avancent lentement sur leurs échasses, accordéon et violon à la main, pour réenchanter l’espace public. De jour comme de nuit, sous leurs costumes parfois lumineux, ils invitent à une fête douce et étrange, une parenthèse où la nature semble reprendre la parole.